Nano Banana 2.1 : le prompting avancé en JSON
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Module 1 · Pourquoi structurer ses promptsEnviron 1 min

Cinquante visuels, un seul style

Dans l’agence de Yasmine, à Casablanca, Maison Zitoune revient avec une commande d’une autre taille. Sa boutique en ligne ouvre avec vingt-quatre références, et chacune demande trois visuels : soixante-douze images, qui doivent toutes ressembler à la campagne de récolte précoce. Avec des prompts rédigés à la main, chaque créatif réécrit la charte à sa façon, oublie une ligne, change un mot. La série dérive.

Mehdi, chargé d’automatisation de l’agence, propose une autre méthode : décrire chaque image par une fiche JSON, un petit fichier où chaque dimension du visuel, sujet, lumière, palette, format, occupe un champ nommé. La charte vit dans un fichier, chaque cas d’usage dans un gabarit, et seule la partie qui change d’une image à l’autre se remplit.

Ce que la structure apporte

  • Une source unique : la charte s’écrit une fois et entre toute seule dans chaque prompt.
  • Des modifications chirurgicales : changer la lumière d’une série, c’est changer un champ, pas relire soixante-douze prompts.
  • L’automatisation : une machine sait remplir et lire des champs ; elle ne sait pas réécrire un paragraphe.
Prérequis et objectifCe cours prolonge « Nano Banana Pro : maîtriser les prompts d’image », dont il suppose acquis l’art d’écrire un prompt en phrases. À la fin, vous produirez une série complète à partir d’une charte en JSON, avec n8n ou avec l’API.