Module 1 · Pourquoi structurer ses promptsEnviron 2 min
Ce que le modèle lit vraiment
Une précision d’abord, que beaucoup de tutoriels oublient : Nano Banana n’a pas de « mode JSON ». La documentation de Google sur la génération d’images, mise à jour le 26 octobre 2026, ne parle jamais de prompt en JSON. Ses conseils vont dans l’autre sens : décrire la scène avec précision, donner le contexte et l’intention, formuler en positif. Le guide publié par Google Cloud le 6 mars 2026 propose une formule en phrases : sujet, action, lieu, composition, style.
Le modèle reçoit donc du texte, quoi que vous envoyiez. Une fiche JSON collée telle quelle est lue comme un texte qui contient des accolades et des guillemets. Cette pratique, répandue chez les créateurs, donne souvent de bons résultats, mais aucune documentation ne la garantit. L’autre voie consiste à compiler la fiche : un petit programme la transforme en lignes lisibles, proches de la formule de Google.
Jouez les deux cas. Dans les deux, le format et la taille partent dans les réglages de l’appel. Retenez l’idée maîtresse du cours : le JSON est votre format de travail, celui qui se range, se versionne et s’automatise. La forme que reçoit le modèle se décide par un test, au module 3.