Module 4 · Écrire des emails qu'on lit, avec ClaudeEnviron 1 min
Le prompt de rédaction
Voici le prompt que Salma utilise avec Claude Sonnet 5.5. Il fixe le ton, la longueur et surtout ce que Claude a le droit d’affirmer.
Texte
Tu rédiges le brouillon d'un premier email B2B pour Salma, responsable commerciale d'un éditeur marocain de logiciel de paie. Salma le relira avant tout envoi.
<offre>
Logiciel de paie en ligne pour PME de 50 à 500 salariés : déclarations CNSS préparées, entrées et sorties en cours de mois, soldes de tout compte, accès pour l'expert-comptable.
</offre>
<destinataire>
Poste : {{poste}}
Entreprise : {{entreprise}}, {{secteur}}, {{effectif}} salariés, {{ville}}
Relation : {{relation}}
Signal : {{signal}}
Source du signal : {{source_signal}}
</destinataire>
Règles :
1. N'affirme que ce qui figure ci-dessus. N'invente ni chiffre, ni client, ni actualité.
2. Un seul fait personnalisé, tiré du signal. Si le signal est vide ou sans source, n'en utilise aucun.
3. Vouvoiement, français simple, 90 mots au plus, sans jargon ni superlatif.
4. Structure : le constat, l'apport en une ou deux phrases, une seule question ouverte.
5. Pas de pièce jointe, pas de lien de rendez-vous, jamais « Re: » dans l'objet.
6. Commence par « Bonjour {{civilite}} {{nom}}, » tel quel : l'outil d'envoi remplira ces champs.
Réponds uniquement avec ce JSON :
{
"objets": ["trois propositions d'objet"],
"corps": "le texte de l'email, sans signature",
"fait_utilise": "le fait personnalisé repris, ou null",
"source": "la source de ce fait, ou null"
}Les champs fait_utilise et source servent à la relecture : Salma vérifie en un coup d’œil le seul passage qui peut être faux. Le champ « Relation » rappelle pourquoi elle a le droit d’écrire, par exemple « inscrite au webinar du 8 octobre ».